Développement personnel, Gestion des émotions

La dépendance affective: un sujet tabou


La dépendance est un sentiment de manque puissant. Un besoin « douloureux » qu’il est nécessaire d’assouvir. C’est aussi un « manque en nous » que nous cherchons à combler avec autrui. Une fois trouvée cette « chose à l’extérieur », elle nous est indispensable et nous en sommes dépendants.

Quelques éléments dense à ce vaste sujet :

Tout ce dont nous avons besoin se trouve en nous

Etre dépendant c’est ne plus être responsable de son bonheur

La dépendance crée cet attachement que l’on confond avec l’amour

La dépendance est motivée par la peur et non par l’amour

Toute dépendance naît d’un refus inconscient à faire face à sa propre souffrance et à la vivre

Notre dépendance sera définitivement terminée dès l’instant ou nous saurons nous donner à nous-mêmes ce que nous cherchons à l’extérieur

Toutes les dépendances naissent et finissent dans la douleur

La dépendance affective est une question d’inconscience et d’égo

La dépendance s’arrête le jour où nous sommes capables de regarder en nous, nos peurs, nos manques et ainsi reconnaître notre complétude personnelle. Tant que ce n’est pas fait, nous cherchons trop souvent à l’extérieur de quoi nous « remplir ».

Notre bonheur ne doit donc pas dépendre uniquement de quelqu’un d’autre.

Je reviendrais sur ce vaste sujet dans un prochain article.

dépendance affective

Maxime Coignard

www.diadem-coaching.fr

06 88 64 41 31

Cet article est la propriété de DIADEM©

 

2 thoughts on “La dépendance affective: un sujet tabou”

  1. Cette dépendance est en effet trop souvent décriée par le codes de nos sociétés ou les faiblesses doivent êtres masquées. On se construit trop souvent autours alors qu elle devrait être de tremplin de notre épanouissement et de notre succès.

    Alain B.

    J'aime

  2. Bonsoir Alain,

    Merci pour votre commentaire et votre intérêt. Je partage votre point de vue et le trouve juste et pertinent.

    Le mot « tremplin » est bien choisi. C’est là ou le rôle de l’entourage « bienveillant » ou du thérapeute est décisif pour prendre le recul nécessaire et ainsi transformer cette « faiblesse » en une force source de réussite et d’épanouissement personnel.

    Maxime Coignard

    J'aime

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s